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18 janvier 2021

Shelton & Felter, tome 2 : Le Spectre de l'Adriatic

Shelton, ancien boxeur devenu journaliste, et Felter, petit libraire hypocondriaque, s'associent afin de faire la lumière sur une série de meurtres insolites.

Shelton & Felter, tome 2 : Le Spectre de l'Adriatic de Jacques Lamontagne

Shelton & Felter, tome 2 : Le Spectre de l'Adriatic de Jacques Lamontagne, 48 pages, Kennes, 2018

Mon avis : Dans ce deuxième tome des enquêtes de Shelton & Felter, nous retrouvons nos deux comparses sur un bateau. Pour ceux qui ne connaissent pas cet bande-dessinée, dans le premier tome, nous faisons la connaissance de Felter, un libraire hypocondriaque et de Shelton un journaliste et ancien boxeur. Les circonstances vont les amener à se rencontrer et à enquêter ensemble sur une affaire alors que Felter n'a jamais travaillé pour la police ni même enquêté tout simplement. Toutefois Shelton qui découvre un sens aigu de l'observation et de l'analyse chez Felter, va lourdement insister pour qu'il travaille avec lui.

Dans ce deuxième opus, Felter va recevoir de mauvaises nouvelles qui vont l'amener à devoir prendre un bateau pour l'Angleterre. Quand on est hypocondriaque et qu'on a le mal de mer, autant dire que le bateau n'est pas une perspective des plus réjouissantes. Pour le soutenir dans l'épreuve qu'il doit traverser, Shelton lui propose de l'accompagner dans ce voyage. Malheureusement la traversée va se voir entachée par une mort très suspecte parmi les passagers. Shelton et Felter vont alors mener l'enquête.

J'ai aimé retrouver ces deux personnages aussi attachants l'un que l'autre et qui se serrent les coudes alors que tout les oppose. Impossible de ne pas prendre le pauvre Felter en pitié avec ce mal de mer qui lui gâche considérablement le voyage. Mais pour autant il reste toujours aussi drôle à se retrouver dans des situations très comiques. D'un autre côté, on découvre un Shelton sous un autre angle. Il va avoir la tête un peu ailleurs. Une situation qui rend son personnage d'autant plus attachant.

Le graphisme et les couleurs sont très agréables. J'ai beaucoup aimé le clin d'oeil sur l'une des premières planches à un personnage célèbre d'une autre bande-dessinée. J'ai cru avoir une hallucination à un moment donné mais non, mes yeux ne m'ont pas fait défaut.

Seul Felter et sa capacité d'analyse à la Hercule Poirot ou Sherlock Holmes (ou peut-être un mélange des deux), était capable de résoudre l'énigme de ce meurtre. Pour ma part je n'avais rien vu venir et me suis laissée surprendre du début à la fin.

Cette saga fait partie de mes bandes-dessinées "chouchous". J'ai bien l'intention de découvrir la suite des aventures de Shelton et Felter et espère qu'elles perdureront. Je conseille cette bande-dessinée les yeux fermés.

07 janvier 2021

Sorceline, tome 1 : Un jour, je serai fantasticologue !

D'aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours aimé les animaux...
Mais pas les matous câlins ou les chiens fidèles.
Non, moi, ce qui me passionne ce sont les dragons, les licornes, les monstres, les chimères... Bref, les animaux légendaires !

Sorceline, tome 1

Sorceline, tome 1 : Un jour, je serai fantasticologue ! de Sylvia Douyé et Paola Antista, 48 pages, Vents d'Ouest, 2018

Mon avis : Dans ce premier tome, nous découvrons le personnage de Sorceline qui nous emmène avec elle dans une école où elle étudie sur les créatures fantastiques. On y découvre son professeur, ses camarades de travail (pas si camarades que ça pour certains...) et bien évidemment des créatures en tout genre. Rapidement des évènements inattendus vont survenir, notamment une disparition mystérieuse. Sorceline est bien décidée à découvrir ce qui s'est passé et ce que cachent certaines personnes de son entourage.

Si j'ai beaucoup aimé l'univers (bien qu'il n'ait rien de révolutionnaire), j'ai trouvé que cette bande-dessinée était trop courte avec en particulier certains enchaînements pas toujours très logiques. J'ai bien conscience que le principe d'une bande-dessinée est d'être court mais pour le coup certaines scènes manquaient à mon sens. En revanche, les couleurs sont très belles et j'ai beaucoup aimé le trait de crayon.

Certains personnages sont des têtes à claque, d'autres sont assez mystérieux, et on sent que les prochains tomes vont lever petit à petit certains secrets. Sorceline est un personnage attachant, mais j'avoue l'avoir, par moments, trouvée agaçante par certains côtés, notamment son côté très entêté. La fin de ce tome va prendre un tournant inattendu et la laisser avec beaucoup de questionnements.

J'ai donc passé un bon moment de lecture malgré des défauts et j'ai très envie de découvrir la suite.

28 mai 2019

Le Château des Étoiles, 4e année

Attention, spoilers sur les tomes précédents !

Séraphin, Sophie, Hanz, Gudden et Loïc se posent sur le sol de Mars. Une fois qu’ils ont vérifié que l’air était respirable Séraphin et Sophie partent explorer la planète contre l’avis de Gudden. Séraphin et Sophie après quelques péripéties découvrent dans une grotte le carnet d’un scientifique, pensant qu’il s’agit de celui du père de Séraphin. Gudden part à leur recherche et demande à Hanz et Loïc de surveiller l’Éthernef. Il les retrouve, s’ensuit une altercation, durant laquelle Séraphin s’évanouit. Sur le chemin du retour vers l’Éthernef, le trio est pris d’hallucinations. Il y a sur cette planète, une force qui manipule leurs esprits. Séraphin se réveille enfin, il est seul. Où est l’Éthernef, que sont devenus ses amis ?



Le Château des Étoiles, 4e année d'Alex Alice, Éditions Rue de Sèvres, 2018

Mon avis : Pour cette chronique, je vais regrouper les trois derniers tomes de la saga de bande-dessinée Le Château des Étoiles d'Alex Alice, soit :
  • le tome 10 : Les Prisonniers de Mars ;
  • le tome 11 : La Princesse Évanouie ;
  • et le tome 12 : Les Fils de l'Étoile bleue.
J'avais découvert cette bande dessinée qu'une amie m'avait offerte fin 2017 (Flo', si tu passes par là, merci pour cette belle découverte !). On y suit le personnage de Séraphin, au 19ème siècle, qui part avec son père en vue d'une expédition très particulière sur les traces de sa mère disparue. Marie Dulac, mère de Séraphin, était une scientifique partie en montgolfière à la recherche de l'éther, source puissante d'énergie. J'avais très rapidement été séduite par l'univers de l'auteur qui n'est pas sans rappeler celui de Jules Verne (et là forcément, qui dit Jules Verne, dit que ça ne peut que me plaire !). Ici, après toute une série d'aventures, Séraphin se retrouve sur Mars avec ses amis.

J'aime toujours autant le dessin, que ce soit le graphisme en tant que tel et les couleurs qui sont juste magnifiques. Le format journal est très original est colle totalement à l'univers mis en place par l'auteur. Il existe des versions intégrales pour chaque année, mais pour ma part je reste définitivement sur la version journal.

On retrouve des personnages qui ont décidément bien grandi et mûri depuis le début de l'aventure, mais qui n'en restent pas moins attachants. Leurs aventures sont toujours aussi passionnantes. Le fait que cela se passe dans l'espace sur ces tomes ajoute un sérieux plus à l'intérêt qu'on peut y trouver. Les décors des univers explorés sont tous plus beaux les uns que les autres.

Je n'en dirai pas plus : j'ai très peur de spoiler. Mais simplement, foncez !

08 mars 2019

Elfes, tome 3 : Elfe blanc, cœur noir

Immortels et sages, les Elfes blancs vivent sur leurs îles, loin des Hommes et des autres Elfes. Ils se considèrent comme les gardiens du monde et s'efforcent de protéger tout ce qui doit un jour disparaître : des livres, des armes, des œuvres d'art et parfois même des créatures vivantes.

Aussi quand le dragon blanc est aperçu sur la terre des Hommes, les Elfes n'ont d'autre choix que de le prendre en chasse pour le ramener sur leurs îles. Ils envoient deux de leurs meilleurs pisteurs après le monstre. Elfes blancs, dragon blanc. La traque commence...


Elfes, tome 3 : Elfe blanc, cœur noir d'Olivier Peru et Stéphane Bileau

Elfes, tome 3 : Elfe blanc, cœur noir d'Olivier Peru et Stéphane Bileau, 54 pages, France Loisirs, 2018

Mon avis : Dans ce troisième opus de la saga Elfes, nous suivons le personnage de Fall parti, avec son père, sur les traces d'un dragon blanc. Il a la faculté de se connecter avec le dragon et espère à terme réussir à le "dompter" grâce à cette capacité. Dans leur quête ils vont faire quelques rencontres, en particulier des hommes dont le père de Fall se méfie particulièrement.

J'ai moins accroché sur ce troisième tome que sur les précédents. D'une part, je préférais le graphisme et les couleurs du premier tome. Ce qui ne veut pas dire pour autant que je ne les ai pas aimés ici, bien au contraire.
Et d'autre part j'ai souvent eu le sentiment que l'histoire avançait trop vite et qu'on loupait des épisodes. L'enchaînement ne me semblait pas toujours logique. Après il est certain que sur un format bande-dessinée, on ne peut pas s'attarder sur tous les détails, et il faut savoir faire des choix au niveau de la trame.

En revanche, j'ai beaucoup aimé le personnage de Fall et son évolution. J'ai été très surprise du dénouement. Mais j'ai aimé être surprise de cette façon justement.

J'ai donc passé un très bon moment de lecture avec cette bande-dessinée même si j'aurais aimé quelques détails en plus à certains moments de l'histoire.

27 janvier 2019

La boîte à musique, tome 1 : Bienvenue à Pandorient

Pour son 8e anniversaire, Nola reçoit un magnifique cadeau : la boîte à musique de sa maman Annah.
Quelle mélodie enchanteresse !
Mais à y regarder de plus près, une petite fille gesticule à l'intérieur et appelle au secours...
En suivant ses instructions, Nola rapetisse et entre dans la boîte à musique.
Elle découvre alors Pandorient, un monde fabuleux mais aussi dangereux...


La boîte à musique, tome 1 : Bienvenue à Pandorient de Gijé et Carbone

La boîte à musique, tome 1 : Bienvenue à Pandorient de Gijé et Carbone, 56 pages, Éditions Dupuis, 2018

Mon avis : Dans ce premier tome de La boîte à musique, Bienvenue à Pandorient, nous faisons la connaissance de Nola qui fête ses 8 ans avec son père. Pour cette occasion, il lui offre une boîte à musique qui appartenait à la mère de Nola depuis de nombreuses années, avant qu'elle ne décède. Cette boîte va alors avoir une importance toute particulière pour Nola. Et ce qu'elle ne sait pas encore, c'est qu'elle va lui faire vivre une merveilleuse rencontre dans un monde très particulier, caché dans la boîte à musique.

Cette bande-dessinée a été une très belle découverte. On part de circonstances tristes, avec la petite Nola qui fête son anniversaire sans sa mère, pour finir par découvrir un univers merveilleux dans lequel Nola va suivre les traces de sa mère. Les dessins sont magnifiques, avec de très belles couleurs. Autant dire que la couverture qui est déjà superbe, tient totalement ses promesses.

On s'attache immédiatement à Nola qui , malgré la surprise de ses découvertes, ne recule pas devant les évènements qu'elle va traverser.
Ce premier tome pose les bases de l'univers de Pandorient en nous présentant des personnages auxquels on adhère tout aussi rapidement qu'à Nola : les bons comme les méchants, et même ceux qui veulent se faire passer pour méchants (mais qui ne le sont peut-être pas tant que ça).
J'ai hâte de me procurer le tome suivant pour en découvrir plus sur Andréa et sa famille, que Nola aide dans ce premier opus, mais aussi sur sa mère et sur l'univers en général.

Je vous recommande chaudement cette bande-dessinée qui arrive à point nommé après que j'ai terminé la saga des Carnets de Cerise !

22 janvier 2019

Dreams Factory, tome 1 : La neige et l'acier

Londres, 1892. Comme la plupart des enfants de la cité ouvrière dans laquelle elle vit, Indira descend tous les jours dans les mines de charbon, sans jamais protester. Mais lorsque son petit frère Eliott disparaît, plus rien n’a d’importance... Elle se lance alors dans une quête désespérée pour le retrouver, et réalise qu’il n’est pas le seul enfant à avoir mystérieusement disparu… Toutes les pistes semblent mener à la même personne : Cathleen Sachs, la richissime propriétaire des mines de charbon. Mais pour quelle raison enlèverait-elle ces enfants ? Et ce combat n’est-il pas perdu d’avance ?

Dreams Factory, tome 1 : La neige et l'acier de Jérôme Hamon, Suheb Zako et Lena Sayaphoum

Dreams Factory, tome 1 : La neige et l'acier de Jérôme Hamon, Suheb Zako et Lena Sayaphoum, 58 pages, Éditions Soleil, 2018

Mon avis : Dans ce premier tome de Dreams Factory, on suit Indira qui vit avec son père et son petit frère. Aucune mention n'est faite à leur mère. J'en déduis donc qu'elle est soit morte, soit partie. Quant à leur père, il semble relativement indifférent à ses enfants. Pour survenir à leurs besoins, Indira travaille dans des mines au quotidien malgré l'affaiblissement qui s'accroit de jour en jour jusqu'au moment où son petit frère décide d'aller travailler à sa place...

Malheureusement, je trouve que le résumé éditeur en dit déjà beaucoup (mais pas tout !). Ceci dit difficile de faire un résumé quand il se passe peu de choses dans une bande-dessinée... En effet, j'ai trouvé qu'on avançait très peu dans l'histoire. Ce tome semble plutôt avoir pour objectif de poser le décor pour le deuxième et dernier tome. Il y a peu de dialogues, donc autant dire que si ça nous permet de bien nous attarder sur les dessins, ça se lit malgré tout très rapidement. Du reste j'ai trouvé l'enchaînement parfois difficile à comprendre, un peu brouillon même. À d'autres moment j'avais le sentiment qu'on allait trop vite et qu'on loupait des étapes.

Pour autant j'ai beaucoup aimé l'univers steampunk qui nous est présenté. On s'attache très vite à Indira et son frère Eliott. J'ai hâte d'entrer dans le vif du sujet avec le deuxième tome.
Le graphisme est superbe. On nous présente des décors magnifiques. Les couleurs collent parfaitement à l'ambiance de cet univers. De façon générale, j'aime beaucoup ces couleurs bleutées, assez froides.

J'ai donc un avis assez mitigé sur cette bande-dessinée avec un univers intéressant, un très beau graphisme, mais une histoire trop brouillon, et qui reste trop en surface pour le moment. J'espère que le deuxième tome sera plus détaillé.

10 janvier 2019

La brigade des cauchemars, tome 1 : Sarah

Tristan et Esteban ont 14 ans et font partie de la mystérieuse brigade des cauchemars. Créée par le professeur Angus, ce groupe vient en aide aux jeunes qui n’arrivent pas à se débarrasser de leurs mauvais rêves. Grâce à un dispositif expérimental unique, la brigade peut se glisser dans un cauchemar afin d’en détruire l'origine.

L’admission de Sarah à la clinique du sommeil va bouleverser les deux garçons. Alors même qu’ils sont chargés de résoudre ses terreurs nocturnes, Angus semble leur cacher des informations. Et Esteban est certain d’avoir déjà vue Sarah… Mais où ?



La brigade des cauchemars, tome 1 : Sarah de Franck Thilliez, Yomgui Dumont et Drac, 55 pages, Jungle, 2017

Mon avis : Dans ce premier tome de La brigade des cauchemars, on suit les personnages de Tristan et Esteban, 14 ans, qui mènent en quelque sorte une double vie. La journée ils vont en cours comme n'importe quel jeune de leur âge. Mais leurs soirées sont loin d'être classiques... Le père de Tristan, Albert Angus, professeur dans une clinique du sommeil, a développé une méthode un peu particulière pour débarrasser ses jeunes patients de leurs cauchemars. Pour cela Tristan et Esteban entrent littéralement dans leurs cauchemars. Ici, ils vont tenter d'aider Sarah qui vit un vrai tourment chaque nuit.

Je dois bien admettre que c'est le nom de Franck Thilliez qui m'a fait acheter cette bande-dessinée. Sans cela, je ne sais pas si je serais allée vers elle. En effet, je n'étais pas très fan du graphisme. Ce n'est vraiment pas ce que je préfère. Mais en fait, une fois dedans, je me suis rendue compte que ça collait totalement à l'univers et du coup ça ne m'a plus du tout dérangée, bien au contraire.

On s'attache très vite aux personnages. Notamment Esteban dont le passé est relativement flou. Il a été recueilli 3 ans auparavant par le Professeur Angus qui l'avait alors retrouvé en pleine forêt, amnésique.
Les choses vont devenir encore plus intéressantes quand il voit la photo de Sarah pour la première fois. Lui qui ne se souvient de rien, est persuadé de l'avoir déjà rencontrée sans savoir où...

Cette bande-dessinée nous propulse dans un univers totalement décalé, sombre. J'ai totalement accroché d'une part aux différentes règles relatives à l'entrée dans les cauchemars, d'autre part à ce "petit monde" cauchemardesque de Sarah et la résolution du mystère autour de celui-ci.
La fin nous laisse sur une belle énigme qui nous vend du rêve (ou du cauchemar devrais-je dire...) pour le tome suivant.

Je conseille donc cette bande-dessinée à 100%. J'ai hâte de découvrir la suite et de me replonger dans cet univers sombre et intrigant.

PS : et si vous avez des idées de parfaits synonymes de "cauchemar" dans ce contexte, ce serait sympa histoire d'éviter les répétitions ! ^^

17 décembre 2018

Les carnets de Cerise, tome 5 : Des premières neiges aux Perséides

Cerise, onze ans, vit seule avec sa mère et rêve de devenir romancière. Elle a déjà commencé à écrire ses carnets ! Son sujet favori : les gens, et surtout les adultes. Elle les observe pour tenter de deviner leurs secrets les plus enfouis... Au fil de ses enquêtes, elle a compris à quel point son passé lui manquait et faisait tout pour ressurgir. À travers une correspondance avec sa mère, Cerise va replonger dans ses souvenirs, dans son enfance – des premières rencontres aux premiers mensonges... Ce voyage lui dévoilera le secret de ses carnets et on comprendra enfin pourquoi elle déteste tant que les adultes dissimulent quelque chose...

Les carnets de Cerise, tome 5 : Des premières neiges aux Perséides de Joris Chamblain et Aurélie Neyret

Les carnets de Cerise, tome 5 : Des premières neiges aux Perséides de Joris Chamblain et Aurélie Neyret, 76 pages, Éditions Soleil, 2017

Mon avis : J'ai mis du temps avant de lire ce dernier tome des aventures de Cerise parce que je ne voulais pas quitter son univers. Les planches sont toujours aussi belles avec des couleurs sublimes ! Ce cinquième opus est à la hauteur des précédents. Il est même encore plus émouvant que les autres. Si j'avais versé ma larme sur les précédents, ici j'en ai versé quelques unes. Le sujet du deuil est clairement abordé avec une Cerise plus touchante que jamais. Grâce à sa mère elle va explorer son passé pour enfin lui faire face.

On découvre une Cerise plus jeune, bien différente de celle que l'on connaissait jusqu'à maintenant. On se rend compte ainsi de tout le chemin qu'elle a fait depuis et on assiste au dernier bout de chemin qu'il lui reste à faire, et pas des moindres. Elle évolue et mûrit énormément dans ce dernier tome.

Je suis triste de quitter son univers mais heureuse pour elle pour cette dernière étape qu'elle a su franchir avec beaucoup de courage.

Je conseille à 100% cette saga qui est une petite pépite !

03 mars 2018

Les carnets de Cerise, tome 4 : La déesse sans visage

Cerise est une jeune fille qui vit seule avec sa mère. Elle rêve de devenir romancière et a même déjà commencé à écrire ses carnets ! Son sujet favori : les gens, et plus particulièrement les adultes. Elle adore les observer pour tenter de deviner quels secrets ils dissimulent au fond d’eux... L’heure des vacances a sonné ! La visite d’un étrange manoir annonce une nouvelle enquête : chaque pièce est une énigme, chaque objet est un indice. Mais il est des secrets plus anciens qui ne demandent qu’à être dévoilés. Qui est cette déesse sans visage qui trône dans une pièce secrète ? Où se cache la partie manquante de ce tableau ?
Mais surtout, qui tire vraiment les ficelles de ce nouveau mystère ? Si Cerise ne résout pas l’énigme à temps, les conséquences risquent d’être terribles...




Les carnets de Cerise, tome 4 : La déesse sans visage de Joris Chamblain et Aurélie Neyret, 76 pages, Éditions Soleil, 2016

Mon avis : Dans ce quatrième tome des aventures de Cerise, notre apprentie romancière préférée fête ses 12 ans. Pour l'occasion sa mère lui fait un cadeau très spécial : une semaine de vacances au bord de la mer avec, en prime, la visite d'un manoir où elles vont devoir mener une enquête. Je ne vous en dis pas beaucoup plus sinon je prendrais le risque de vous spoiler.

Comme toujours retrouver Cerise est un vrai plaisir. Les dessins et les couleurs sont toujours aussi beaux. Dans ce quatrième tome, Cerise va faire plusieurs rencontres. Elle va notamment se lier d'amitié avec le fils de la propriétaire du manoir. On la découvre dans un cadre vraiment différent.

J'avoue que ce quatrième tome m'a particulièrement touchée et émue, surtout les dernières planches, qui ont fait remonter certaines choses en moi, à tel point que je crains un peu la lecture du cinquième et dernier tome.
La thématique abordée m'a semblé plus profonde encore que sur les tomes précédents. En particulier la relation entre Cerise et sa mère va beaucoup évoluer, illustrée à merveille par des planches magnifiques et très touchantes.

Je vous laisse découvrir tout ça par vous-même, et je vais me préparer psychologiquement à lire le tome 5...


26 août 2017

Elfes, tome 1 : Le Crystal des Elfes bleus

Les Elfes bleus d'Ennlya, une petite ville portuaire du Nordrënn, ont tous été massacrés ! L'Elfe bleue Lanawyn et Turin enquêtent : toutes les pistes mènent vers un clan d'Yrlanais.

Dans la cité-île d'Elsémur, Vaalann, une jeune Elfe bleue, passe l'épreuve de l'eau des sens. La mère-prophétesse voit son avenir proche, un avenir lié au crystal sacré. "Celui qui contrôle le crystal, contrôle l'océan." Vaalann est-elle l'Élue que les Elfes attendent ?


Entre enquête et initiation, ce récit nous mène dans un monde de faux-semblants, de rêves et de désillusions !




Elfes, tome 1 : Le Crystal des Elfes bleus de Jean-Luc Istin et Kyko Duarte, 54 pages, France Loisirs, 2017

Mon avis : Je ne vais pas trop rentrer dans les détails pour ne pas spoiler vu qu'on est sur une bande-dessinée et donc c'est assez court. Lanawyn, une Elfe bleue, accompagnée de Turin, un homme, vont découvrir que les Elfes de la cité d'Ennlya ont été décimés. Les coupables semblent tout trouvés. Mais le peuple de Lanawyn va tenter de faire preuve de diplomatie dans les échanges avec ceux qu'ils suspectent. Pendant ce temps, Vaalann, également une Elfe bleue, va découvrir que son destin est lié à un crystal renfermant un pouvoir immense.

La saga de bande-dessinée Elfes me fait envie depuis pas mal de temps maintenant, mais il y a tellement de tomes que j'avais un peu peur de me lancer dedans. Et quand j'ai découvert que France Loisirs commençait à les sortir, je me suis dit que c'était l'occasion de tester. Je n'ai pas été déçue du voyage. Les dessins comme les couleurs sont magnifiques, et l'histoire envoutante.

Cette double intrigue est très bien menée, jusqu'à la toute fin, et nous prouve que l'habit ne fait pas le moins. Dans les dernières planches, on assiste à de très belles scènes liées au crystal. Les dessins sont vraiment très réussis et transmettent parfaitement les sentiments des personnages.

Du reste les personnages sont assez variés et tout aussi intéressants les uns que les autres.

Le seul petit regret que j'aurais : c'est trop court. J'aurais aimé que certains passages soient un peu plus approfondis. Malheureusement le format ne le permet pas. Mais quoiqu'il en soit, j'ai hâte de découvrir les tomes suivants et les autres peuples qu'ils ont à nous présenter.

13 juin 2017

Ninn, tome 2 : Les Grands Lointains

Attention, spoilers sur le premier tome

- J'en ai marre !
Marre de ce bled infernal !
Marre des géants psychotiques !
Des monstres volants ! Des décharges !
Je veux rentrer chez moi !
Tu m'entends ?!... Chez moi !
- Ninn !... Tu es chez toi.


Ninn, tome 2 : Les Grands Lointains

Ninn, tome 2 : Les Grands Lointains de Jean-Michel Darlot et Johan Pilet, 64 pages, Kennes, 2016

Mon avis : Dans ce deuxième tome des aventures de Ninn, Les grands Lointains, nous retrouvons avec plaisir Ninn, qui est partie à la recherche de ses origines avec le tigre de papier. Nous les retrouvons exactement là où nous les avions laissés à la fin du premier tome. Il s'agit d'une sorte de jungle dans laquelle ils vont devoir s'orienter tant bien que mal vers un point bien précis (mais là je n'en dis pas plus). Pour cela ils vont recevoir une aide inattendue et ils vont aussi devoir faire face aux multiples dangers de cette "jungle".

Comme sur le premier tome, les dessins sont vraiment très beaux, je dirais même encore plus beaux, puisqu'on découvre un décor totalement différent du métro et de Paris. Les couleurs sont magnifiques. C'est vraiment très agréable à parcourir.

J'ai beaucoup aimé les interactions entre Ninn et le tigre de papier. Le caractère de ce dernier est totalement décalé. Je suis complètement fan de lui. En même temps il me fait énormément penser à mon gros Moostik (le t-i-double-grou de gauche sur la bannière du blog). S'il pouvait parler, je l'imaginerais exactement comme le tigre de papier... Du coup je ne suis pas très objective...

On fait de belles découvertes sur ce deuxième tome, et en même temps on se pose de nouvelles questions, sur deux personnages en particulier : qui sont-ils vraiment ? d'où viennent-ils ? et que leur est-il arrivé (on a déjà la réponse pour l'un des deux) ? Il y a pas mal de passages assez drôles (on dit merci le tigre de papier). La planche finale laisse présager une suite qui arrivera rapidement je l'espère, à supposer qu'il y ait bel et bien une suite. On a encore beaucoup de chose à découvrir sur cet univers !

04 avril 2017

Ninn, tome 1 : La Ligne Noire

- On t'a trouvée dans ton couffin sur un quai de la station Saint-Sulpice ! Pas dans la jungle !
- Elle change sans arrêt, ton histoire, tonton...




Ninn, tome 1 : La Ligne Noire de Jean-Michel Darlot et Johan Pilet, 64 pages, Kennes Éditions, 2015

Mon avis : Ninn est une jeune fille de 11 ans qui se pose beaucoup de questions sur son passé et ses origines. Bébé elle a été retrouvée par les hommes qui l'élèvent aujourd'hui, dans le dédale du métro. Chaque nuit elle fait des rêves étranges avec une jungle et un animal mystérieux. Décidant de faire la lumière sur les questions qu'elle se pose elle va faire des découvertes surprenantes.

J'ai adoré cette BD. Les planches sont superbes, avec de très belles couleurs. La dernière est vraiment ma préférée.

Les personnages, et en particulier Ninn sont vraiment attachants. Certains sont énigmatiques, en particulier un vieil homme rencontré dans le métro. J'adore le personnage du tigre. Je m'attendais à la fierté des félins et à leur caractère hautain, finalement il est plutôt du genre enjoué.

La dernière planche m'a un peu laissée sur ma faim, et j'ai hâte découvrir le deuxième tome !

08 février 2017

Le Règne, tome 1 : La Saison des démons

Un tigre, une guéparde, un bouc.
Un trio de mercenaires unis par cette réalité intemporelle :
l'union fait la force.

Car le règne de l'Humanité est révolu.

Et de ses cendres est né le règne de la violence.



Le Règne, tome 1 : La Saison des démons d'Olivier Boiscommun & Sylvain Runberg, 55 pages, Le Lombard, 2016

Mon avis : Avec ce premier opus, nous faisons la connaissance avec Isaac, Octavia et Pantacrius, des mercenaires. Tous trois vos offrir leurs services aux Arbatach, un peuple de "chats", pour les aider à parvenir jusqu'au Shrine indemnes.

Ce qui m'a attiré dans cette BD, ce sont les graphismes. La couverture est vraiment très réussie et l'intérieur ne m'a pas déçue... côté graphisme...

Côté construction de l'histoire c'est autre chose. On arrive en plein dans le feu de l'action. Ce ne serait pas un problème en soi si on avait un peu plus d'explications à l'issue de la bataille. Au final, on retrouve pas mal de scènes de combats, qui démarrent au quart de tour. À tel point que le décor a à peine le temps d'être planté. Et beaucoup de questions restent en suspens. En particulier, le Shrine... Je suppose que c'est une sorte de havre, d'abri avec un espace assez conséquent, mais sans certitude (finalement on a un petit "teaser" à la fin du livre).

Par ailleurs, on comprend au fil des pages qu'on se trouve dans un monde post-apocalyptique avec les ruines de la Tour Eiffel notamment, mais on ne sait pas vraiment comment on en est arrivé là, ce qui est un peu dommage. On sait juste que c'est arrivé brutalement.

Bref, j'ai trouvé l'ensemble de la trame un peu trop brouillon. Alors je me dis que ce premier tome est peut-être là pour annoncer les personnages, et que les questions que je me pose auront une réponse dans le tome suivant. Mais si on reste sur le même mode, pas sûr que j'aille au-delà du deuxième... En tout cas pour finir sur une note positive, je le redis : le graphisme vaut vraiment le détour.

09 janvier 2017

Sans Famille

Je suis un enfant trouvé...
Mais jusqu'à huit ans j'ai cru que, comme tous les autres enfants, j'avais une mère.
Lorsque je pleurais, elle me serrait doucement dans ses bras.
Jamais je ne me couchais sans qu'elle vînt m'embrasser.
Elle me chantait des chansons.
Pour cela et pour bien d'autres choses encore, je croyais qu'elle était ma mère.




Sans Famille de Yann Dégruel, 193 pages, Éditions Delcourt, 2015

Mon avis : Avec Sans Famille, Yann Dégruel illustre à la perfection le roman du même titre d'Hector Malot. On y fait la connaissance de Rémi, un orphelin qui a été trouvé et adopté par une famille de fermiers. Ne s'en sortant plus financièrement, son père adoptif décide de le louer. Quitter sa mère va être un véritable déchirement pour Rémi qui va découvrir une nouvelle vie, le plus souvent dans les rues et dans le froid auprès d'un artiste ambulant et de sa troupe formée de 3 chiens et 1 singe.

Je suis rarement attirée par une BD mais la lecture du roman Sans Famille d'Hector Malot m'avait laissé un si bon souvenir, que, quand j'ai vu cet album, je n'ai pas pu résister. Pour planter un peu le décor, j'ai lu le livre alors que j'étais en CM2. J'ai adoré ce livre mais pour autant j'ai le souvenir d'une lecture frustrante. Comme je le lisais pour l'école, je ne pouvais pas le lire à mon rythme, ni à ma façon. Je ne le lisais pas pour me faire plaisir, pour m'évader, mais pour l'analyser. J'ai toujours voulu le relire mais je n'ai jamais trouvé le temps de le faire, d'autant que ma PàL, je ne le dirai jamais assez, est monstrueuse. Aussi me plonger dans cette BD m'a permis de retrouver un univers qui m'avait particulièrement touchée quand j'étais enfant. Je ne suis pas une grande connaisseuse des BD, cependant le graphisme est très réussi. Les dessins à eux-seuls restituent l'ambiance souvent mélancolique de la vie de Rémi.

Rémi est un jeune garçon courageux, qui, dans son malheur, a eu la chance de tomber sur un homme bon pour le louer à son père. Il va d'une certaine façon trouver une nouvelle famille grâce à Vitalis et sa troupe. Il va apprendre et découvrir beaucoup de choses, voyager, mais malheureusement pas toujours dans les meilleures conditions.

Cette adaptation du roman d'Hector Malot est particulièrement réussie, et retranscrit parfaitement l'ambiance du livre. Cette intégrale regroupe les 6 volumes qui se terminent chacun par un extrait de l'œuvre d'Hector Malot. Plus que jamais elle m'a redonné envie de relire le roman et je ne doute pas qu'elle puisse donner envie de le découvrir à des personnes qui ne le connaissent pas.

Alors si vous avez envie de redécouvrir Rémi d'une façon différente, n'hésitez pas. Il peut également faire un très beau cadeau.

Si vous avez lu cette BD, n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé.

08 janvier 2017

Les Carnets de Cerise, tome 2 : Le livre d'Hector

Cerise est une petite fille âgée de onze ans, qui vit seule avec sa mère. Elle rêve de devenir romancière, et a même déjà commencé à écrire ses carnets !
Son sujet favori : les gens, et plus particulièrement, les adultes. Ils sont si compliqués qu'elle souhaiterait mieux les comprendre. Elle adore les observer pour tenter de deviner quels secrets ils dissimulent...
Prenez Élisabeth... toutes les semaines, depuis vingt ans, cette vieille dame emprunte le même livre à la bibliothèque. Pourquoi ? Que contient-il de si important pour elle ? Quel secret cache-t-il qu' elle n'aurait toujours pas découvert ?




Les carnets de Cerise, tome 2 : Le livre d'Hector, De Joris Chamblain et Aurélie Neyret, 76 pages, Éditions Soleil, 2013

Mon avis : Pendant les vacances, alors que ses amies sont parties soit dans leur famille, soit en camp de vacances, Cerise a beaucoup de temps devant elle pour faire fonctionner son imagination. Alors quand elle voit une de ses voisines sortir tous les mardis exactement à la même heure avec un livre dans les mains, elle décide de mener l'enquête. Mais cette enquête aura ses conséquences, avec des amies et une famille qui commencent à être fatiguées de l'attitude de Cerise.

C'était un plaisir de retrouver l'univers de Cerise. Les dessins sont très beaux, très colorés. L'alternance entre le mode BD et un mode plutôt "narratif" avec toutes le graphisme autour, est toujours aussi agréable.

Cet opus est touchant que ce soit par le thème abordé autour de l'énigme que représente cette vieille dame, mais sur ce point je n'en dis pas plus, que ce soit également via les leçons de vie que Cerise va apprendre. Cerise va en effet apprendre que l'amitié c'est très beau mais ça peut aussi faire très mal quand un seul côté y met du sien.

Par ailleurs, ce qui rend cet album émouvant, c'est ce que Cerise va faire pour redonner goût à la vie à une vieille dame mélancolique alors même qu'elle ne la connaît pas.

J'ai donc passé un très bon moment avec Cerise, et je lui dis à bientôt pour le troisième tome.

11 novembre 2016

Les carnets de Cerise, tome 1 : Le zoo pétrifié

"Il était une fois quand j'étais petite, je me suis fait la promesse que si un jour, j'avais un journal intime, il commencerait comme ça.

Il était une fois... ben moi, Cerise !

J'ai dix ans et demi et mon rêve, c'est de devenir romancière. Mon truc à moi pour raconter des histoires, c'est d'observer les gens, imaginer leur vie, leurs secrets.

On a tous un secret enfoui que l'on ne dit pas, qui fait de nous ce que nous sommes... En ce moment, avec les copines, on observe quelqu'un de vraiment mystérieux..."




Les carnets de Cerise, tome 1 : Le zoo pétrifié de Joris Chamblain et Aurélie Neyret, 76 pages, Éditions Soleil, 2012

Mon avis : Les carnets de Cerise est une bande-dessinée, avec une dose de narration joliment illustrée. Étant plutôt adepte de thrillers et fantasy, je suis bien loin de ma zone de confort, mais je l'ai tellement vu passer sur les blogs qu'il me faisait envie. J'ai profité du Week-end à 1000 du mois d'août pour le lire. Je ne regrette pas mon achat. On va suivre Cerise, jeune romancière en herbe, qui déborde d'imagination, et qui se demande bien qui peut être ce vieil homme qui se balade en pleine forêt avec un perroquet et des pots de peinture. Faisant abstraction de la voix de la raison, elle fait en sorte de découvrir ce qu'il manigance.

J'ai particulièrement apprécié le format, alternant bande-dessinée et narration. Les dessins sont vraiment très jolis avec de belles couleurs. Le tout est vraiment très frais. Les personnages sont extrêmement attachants. Cerise va nous embarquer dans une histoire plutôt triste au demeurant mais qui finit très bien, tout en douceur.

Voilà un livre très agréable qui m'a permis de faire une pause plus qu'appréciable entre deux bons thrillers. Je compte bien découvrir les autres histoires que Cerise a à nous conter.